Eryn Quetta

23 juillet 2008

Poème sans titre

Je dois bien avouer que pour le coup c'est plus le poème qui inspire l'image... comme pour le précédent d'ailleurs...

coucher_de_soleil_1

Ce soir je regarde la ville au doux soleil couchant

Ce beau soleil qui nous éclaire, les morts comme les vivants

Et pour une fois, chose qui arrive rarement

Je suis heureuse d'être là, ici et maintenant.

A toi ma belle Irlande que j'aime tant

Ma belle Erin, si verte, si tendrement.

Tu me dis : profite de ces beaux instants

Ils ne seront pas là éternellement.

4 lunes et tu partiras vraiment

Et un jour peut-être, tu reviendras, attends

Attends d'être mûre, de connaître ton emplacement

Attends d'aimer réellement.

Profite, profite de ces instants

De ceux qui semblent durer éternellement...

28 juillet 2008

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22 juillet 2008

L’enfant aux mille noms

L’enfant aux mille noms

Plus de mille fois je t’ai inventé et réinventé

Plus de mille noms, avec le temps, je t’ai donné

Bien plus de larmes que je ne voudrais j’ai pu verser

Pour toi, mon enfant aux mille noms

Petite, quand je te voyais dans chacune de mes poupées, tu étais alors Eva

Plus âgée tu auras été Ingrid, Lou, Gwenaëlle ou Lana

Liane, Isabeau, Aliénor et Tara

Yseult, Diane, ainsi que Séléna

Tu as tant revêtu de noms mais tu as toujours eu le même visage.

Toi ma belle fée, l’enfant qui est sans âge…

Mon ventre t’accueille depuis tellement d’années, mes pensées t’alimentent

Mon amour est sans fin et tant pis si les pensées mentent

Car tu es là tu seras toujours là en moi, celle qui n’enfante…

Toi, l’enfant aux mille noms

Enfant aux mille noms, ta place est en mon cœur

Pas en ce monde de fou et ses milliers de peurs

Mais uniquement dans mes larmes, dans mes sourires rêveurs

Enfant aux mille noms, tu me donnes tant de bonheur

Toi celle qui n’existe que par ma douleur.

Abigail, Ambre, ma chère Erin

Jamais en mon sein tu ne naîtras, ce qui me chagrine

Mon ange, ma fée, mon enfant imaginaire

Je m’imagine de milliers de façon, comment te plaire

T’éduquer, les mots de miels, ces mots d’amours

Les mots de colères, les mots de toujours

Les histoires que je pourrais te conter, celles d’amour

De princesses, de déesses, du temps qui court

Tes pas, tes rires, tes baisers, restent gravés en moi

Comme une lame, un brasier qui jamais ne s’éteindra

Et je promets qu’un jour il viendra

Le temps où je comprendrai que tu n’existes pas

Mais reste encore un peu ma chère beauté aux mille noms

Reste avec moi, et dans ces rêves marchons

Reste encore un peu ma douce et tendre illusion

Et ensemble pour toujours alors comptons…

Les jours qu’il me reste avec toi.

22 juillet 2008

yeux_d_enfant

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