02 juin 2008
Au son des grelots
Au son des grelots résonne la vie
Des pas, des sourire, vos amis
Danse gracieuse et point carmin
Secrets ancestraux dont on ne sait rien
Tant de grâce et de beauté dans un seul mouvement
C'est la vie, c'est les larmes ici et maintenant.
Résonnent les bracelets aux pieds de la danseuse
Résonnent les grelots et ce à toute heure
Odeurs de safran, reflets cuivrés
Découvrez l'Inde et toute sa beauté...
17 mai 2008
Différente
Elle aime, les filles, cette audacieuse
Elle aime, les jolies, la connaisseuse
Elle aime, la poèsie, cette rêveuse
Elle aime, danser au clair de lune, la chanceuse
Elle aime, pleurer et rire la bienheureuse
Elle aime, être com' tout le monde, parfois boudeuse
Elle aime, les rimes, la vie, elle est chanteuse
Elle aime, sourire un peu, une aguicheuse
Elle aime, s'inquiéter de tout, anxieuse
Elle aime, la vérité, en est amoureuse
Elle aime, la beauté, le respect, la malheureuse
Elle aime, la vie elle-même, aventureuse
Et aimerai qu'on l'aime telle qu'elle est
Aimerai qu'on la regarde danser
Cette danse incessant qu'est la vie
Les amours, les rires, les cris
Elle aimerai être comme tout le monde
Juste une humaine, non pas immonde.
Paix, paix, que l'on soit indulgent
Paix, paix, qu'on ne la regarde pas différemment
Elle est comme elle est, tellement
Elle aime la vie, n'importe comment
19 avril 2008
Endroit de paix...
Elle était là cette petite chapelle perdue,
Depuis des siècles oubliée, inconnue.
Il était là mon sanctuaire tant recherché
Cet endroit où je pouvais enfin prier
Prier les dieux, les anges, ce que vous voulez
Prier enfin sans être oppressée
Par ces hauts vitraux et ce regard vengeur
Qui me dit hors d'ici, sorcière, d'un air rageur
Je voudrais trouver cette simplicité, ce bonheur
Et avec la nature, n'être plus qu'un seul coeur
Au détour d'un chemin boisé alors je l'ai vue
Cette petite chapelle perdue
On m'a dit : entre mon enfant, viens prier les dieux déçus
De voir le monde se détourner des nues
D'aller vers des cultes où la magie est bannie
Où péchés, pauvreté et mal-être sont bénis
Ils croient tant faire plaisir à leur dieu chérit
Mais savent-ils comme il pleure devant la gaieté finie ?
Alors approche mon enfant, bois au calice sacré
Viens. Pleure, ris, laisse-toi enfin aller
Car tu viens de trouver ton endroit sacré
Où ici tes peines, tu pourras déposer
Viens prier notre mère nourricière
Viens prier l'océan et la terre
Dépose ton coeur et tes pensées, sorcière
Car ce sera ton offrande à ta Mère.
Viens...
01 avril 2008
La tradition du secret
Chut ne le répète à personne !
Combien de fois cette phrase si anodine nous l'avons dit !
Et combien de fois avons-nous été déçus...
Des secrets on en compte par milliers, des petits des énormes, des gênants et d'autres farfelus.
Chut ne le répète à personne !
Le faisons-nous seulement ?
Y croyons-nous vraiment ?
Au secret, à celui qu'on garde en dépit de tout
On donne l'excuse j'aurai pas cru que c'était important, je pouvais pas cacher à lui (ou elle) si proche tout de même !
Chut ne le répète à personne !
Ne le répète à personne que j'en ai assez de ce manquement au secret...
Pourquoi perds-t-on cette valeur sacrée ?
Alors chut ne le répète à personne mais des fois j'aimerai bien que ça revienne...
Voilà la petite pensée qui me vient avec cette image
Rêve
Endormie si loin, à des lieux
Rêvant à ce qu’on ne saura jamais
Un prince charmant, un alcool, qui sait ?
Ces instants précieux, ces instants de douceur
Où l’oubli est enfin là, où s’échappe le malheur
Juste un moment qu’on voudrait garder
Jalousement, précieusement enfermé
A chacun son échappatoire, son exil
A chacun ses envies, rien n’est plus facile
Que dans ces terres étranges qu’est le rêve
Que dans ces terres étranges où il y a trêve
Trêve de blessures, trêve de colères
Trêve de bêtise, et trêve de guerres
En cet endroit où rien ne perdure
Mais où au final tout dure...
Danse
Elle danse, elle danse
Triste monde autour d'elle
Elle danse, elle danse
Pour l'amour, la mort, ses ailes
Elle danse, elle danse
Pour ne pas pleurer pour ne pas hurler
Elle danse, elle danse
Juste pour s'oublier
Danse ultime, danse de la vie
Et elle elle rit, elle rit...
A une belle inconnue
Lol je sais je vous ennuie promis j'arrête sur ce sujet :P
Poème à une belle inconnue
Je ne sais ce qui me procura cette joie
Peut-être votre sourire ou votre aura ?
Toutefois le jour où sur vous mon regard se posa
Ce jour, mon pauvre coeur s'en emballa
Poème joli à une belle inconnue
Poème étrange pour un ange déchu
A une belle inconnue qui ne me connait pas
Mais de qui au moins j'aurai perçu sa voix
A son sourire perlé et à sa douce voix,
A cette bête attirance que l'on ne comprend pas
Pour toi, inconnue
Secret
Des silences des mains liées
Ne rien dire toujours se cacher
Cacher de tout, si belle volupté
Juste elles deux abandonnées
A un monde qui évoluera qui sait
A un monde qui en voudra je sais !
Mais pour l'instant reste ce secret
Celui qu'on ne peut avouer
Cette honte dissimulée
A travers la normalité...
Bulle
Un connu aussi qui plait en général pas mal ^_^

Bulle
Transparente et légère
Elle s'envole au grès du vent.
Jamais elle ne doit toucher terre
Si elle veut vivre longtemps.
Ne la touche pas, ne la garde pas
Car sa vie finirait aussitôt.
Patiente, longtemps elle errera
Amusante, elle te distraira.
D'où vient-elle ? Que fait-elle ?
Elle se promène au hasard.
De savon et d'eau elle se mêle
Pour être créée sans crier gare.
J'aimerais lui ressembler
Sa simplicité m'attire.
Je voudrais sa grande beauté
Et être le point de mire
De tous les regards d'enfant.
J'aurais une vie si courte,
Tout serait intéressant
Et le ciel serait ma route.
Qui est cette beauté que je vénère ?
Qui peut avoir telle grandeur ?
Quel est cet objet qui jamais ne se serre ?
Et si facilement meurt ?
C'est la bulle, petite perfection
Elle est ma muse, jamais ne change
Elle requiert toute mon attention
Spéciale, jamais on ne la range...
Avis donc à ceux qui la trouvent simple
Regardez mieux ses reflets irisés
Vous pouvez dresser un temple
Devant sa simple beauté
Ange
Un classique dans son genre pour ceux qui suivent mes écrits ^^
Ange
Elle se souvient d'avoir été heureuse
Elle se souvient d'avoir été amoureuse
Elle se souvient d'une vie pleine de rires
Elle se souvient de réveils en sourires
Elle se souvient d'un temps si limpide
Que même l'eau la jalousait, elle si vive.
Elle se souvient d'une déchirure
Intense douleur dans cet air si pur
Elle se souvient d'avoir abandonné
La joie, les rires, pour toute l'éternité
Elle se souvient se souvient d'avoir tant hurlé
Que sa belle vie était désormais brisée.
Elle se souvient d'avoir descendu
Les escaliers d'un immeuble désormais inconnu
Elle se souvient d'avoir fait demi-tour
Il n'y avait personne sur les alentours.
Elle se souvient d'un rire enfantin
Qui la brisa, parfois il ne faut rien.
Elle se souvient avoir pris le dernier escalier
Le plus dangereux, celui de sécurité
Sans réfléchir, elle arriva là-haut
Et eut l'impression d'être un grand oiseau
Elle se souvient avoir avancé lentement
Vers le grand vide qui s'étendait maintenant
Elle se souvient n'avoir rien sentit
Alors qu'enfin elle était au paradis.
Elle se souvient de tristes instants
Qui se dissipent maintenant.
Elle voit les cris de tous ses amis
Qui ne comprennent pas et elle, elle elle rit
De la paix qui l'a enfin enveloppé
De la douleur qui va les enserrer.
Elle se souvient d'avoir été humaine
Elle sait maintenant que tous les chemins mènent
A un endroit que tous voudraient connaître
Une seconde fois, afin de renaître.
Un joli ange sourit tendrement
Elle les vois tous, si simplement
Qu'elle en pleurerait de cette simplicité
Qu'elle en danserait de s'être enfin en allée.
Mais en bas qui peut comprendre les anges ?
On ne voit que sa propre vengeance
Contre la vie qui ose nous prendre
Si tôt, ça ne peut que surprendre.
On ne songe pas à la douceur
Que peut enfin vivre notre âme-sœur
L'être est beaucoup trop, bien trop égoïste
Pour crier et n'être que triste.
Alors qu'enfin la délivrance est là
Mais il n'y a personne qui la voit.
Il faut être ange pour bien la connaître
Il faut être ange pour enfin renaître.
Elle se souvient de douloureux soupirs
Elle se souvient de jolis sourires
Et maintenant, la voilà libérée
De toutes ses anciennes peurs qui l'entravaient.
Un joli ange vole au-dessus des nuages
Il n'y a que moi qui le voit au passage.
Mes yeux sont tristes mais mon âme est sourires
Pour sa liberté qui lui est enfin acquise.
Elle se souvient d'une vie banale,
Rien de glorieux, pas à mettre dans les annales
Et maintenant la voilà qui disparaît
Vers l'immense océan étoilé...









